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Aux racines du Jihad orthodoxe. L'autre journal du dimanche, 1er février 2026


L'autre Journal du Dimanche du 1er février est en ligne. A la Une, la suite de notre série sur "les monastères de la honte" (sur le rôle de l’Église orthodoxe russe dans les déportations d'enfants ukrainiens). Aujourd'hui : au nom de la "guerre sainte", une organisation criminelle. 20 pages d'enquête aux racines du Jihad orthodoxe. Et aussi, au sommaire, "le Cours des choses", "Le Tour du jour en 80 mondes" et "Partages du sensible". A feuilleter, en 74 pages format flipbook. A lire plus tranquillement, télécharger, imprimer ou archiver : chaque séquence isolée en PDF.



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ENQUÊTE. Aux racines du Jihad orthodoxe


Ce deuxième volet de notre enquête sur l’Église orthodoxe russe et les déportations d’enfants ukrainiens démonte minutieusement le rôle concret du Patriarcat de Moscou dans la machine de guerre de Poutine. En partant du « Kremlin‑sur‑Seine » – la cathédrale orthodoxe russe de Paris et son noyau de prêtres –, on montre comment ce réseau, loin d’être un simple relais spirituel, fonctionne comme un dispositif idéologique et opérationnel au service d’une « guerre sainte » contre l’Occident. En s’appuyant sur les résolutions du Parlement européen, du Conseil de l’Europe et des travaux d’experts, l’article argumente que la hiérarchie de l’Église orthodoxe russe peut être qualifiée de complice d’une politique criminelle d’État : guerre d’agression, déportations massives, notamment d’enfants, vers des institutions ecclésiales. L’enquête fait apparaître le Concile mondial du peuple russe comme le laboratoire doctrinal de ce « monde russe » impérial, où se tressent bénédiction religieuse de la violence, révisionnisme historique et justification théologique du terrorisme d’État.


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Le Cours des choses


"Le cours des choses" est une traversée du monde en éclats, où se croisent drames humains, géopolitique et inventions citoyennes. La séquence s’ouvre sur une image de mariage déplacé en Syrie, dans une salle de classe-transformée-refuge, avant de donner la parole à António Guterres, qui plaide pour une multipolarité effective face au repli des États et à la chute vertigineuse de l’aide humanitaire, des États-Unis à la France. Suivent un focus sur l’hécatombe militaire en Ukraine – jusqu’à 2 millions de soldats tués, blessés ou disparus –, un zoom sur Icemap, outil collaboratif qui cartographie les violences de l’ICE à travers les États-Unis, puis un long regard sur Belo Monte, mégabarrage « vert » devenu machine à détruire le Xingu et les peuples qui en vivent. Le Nigeria en pénurie d’eau, l’Afrique australe noyée sous des pluies extrêmes, les leçons d’écologie politique latino‑américaine et un opéra pour enfants sur la migration complètent ce chapelet, avant une méditation finale d’Isabelle Françaix sur la relativité des faits à l’ombre de Carlo Rovelli.


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Le tour du jour en 80 mondes


De l’Ukraine en guerre aux camps de déplacés du Liban, des plaines du Cachemire sous haute surveillance aux foules religieuses de l’Inde, ce Tour du jour traverse des territoires sous tension et des vies en résistance. À Gaza et en Israël, la guerre laisse ruines et deuils. Au Liberia, l’or détruit villages et rivières. Au Sénégal, l’océan devient soin. Partout, des corps, des croyances et des paysages racontent la fragilité du monde et la persistance du quotidien.



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Partages du sensible


"Partages du sensible" rassemble ce qui, dans le tumulte du monde, continue de faire circuler formes, récits et colères. La séquence s’ouvre à Ouagadougou, où le FIDO 2026 installe la danse contemporaine au cœur du quartier populaire de Ouidi, dans le nouveau Grin des Arts Vivants, lieu d’échanges et de commun artistique. Elle se poursuit aux États‑Unis avec le cri « Free the children », face à l’internement massif des enfants migrants dans les camps de l’ICE. Un hommage à Valère Novarina, portrait de l’écrivain en « porteur d’ombre », ouvre sur les scènes de Faits d’hiver, avec OuvrÂges de Lionel Hoche, Daniel Larrieu et Carlotta Sagna, avant que Lucinda Childs ne redessine la scène comme un système solaire de lignes et d’orbites chorégraphiques. La séquence s’achève sur un « Souvenir zapotèque » : une tombe peinte du VIᵉ siècle, découverte à Oaxaca, où les couleurs survivantes rappellent tout ce que les morts continuent de partager avec les vivants.


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