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L’élection n’aura pas lieu. Le retour d’Alexandre Benalla ?


Photo de jeunesse. Alexandre Benalla et Emmanuel Macron.


Politique-fiction, ou pas ? Apparemment, le mystérieux Tzotzil Trema, «bien placé pour en savoir beaucoup», dispose d’informations pour le moins surprenantes.


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Chers amis, arrêtons de nous énerver, l’élection n’aura pas lieu.

Parfois la nuit, surtout les nuits de pleine lune, je consulte les oracles, c’est fort instructif.

Or, de ma dernière consultation noctambule, il ressort une chose étonnante : la prochaine élection présidentielle n’aura pas lieu. En tout cas, pas aux dates que chacun croit savoir.


Cette nuit, l’oracle m’a dit : d’ici le 10 avril, premier tour de l’élection présidentielle, un candidat (ou une) va mourir. Le Pen ou Mélenchon, Hidalgo ou Jadot, Taubira ou Pécresse ? Je n’ai pu en savoir plus. L’oracle est resté évasif.

Que se passerait-il, alors ? J’ai consulté un autre oracle : un de mes amis, constitutionnaliste en chair et en os.

La Constitution de la Cinquième République a en effet prévu un tel cas de figure, qui ne s’est encore jamais produit.

Depuis une révision constitutionnelle votée en 1976 durant le mandat de Valéry Giscard d'Estaing, la loi fondamentale prévoit avec précision la procédure applicable en cas de « décès ou d'empêchement » d'un candidat. Le texte constitutionnel fixe trois cas :


-« Si, dans les sept jours précédant la date limite du dépôt des présentations de candidatures [c’est-à-dire entre le 25 février et le 4 mars], une des personnes ayant, moins de 30 jours avant cette date, annoncé publiquement sa décision d'être candidate décède ou se trouve empêchée, le Conseil constitutionnel peut décider de reporter l'élection ». Notons qu’il n’est pas nécessaire que ce candidat (ou cette candidate) ait obtenu les 500 parrainages requis. Imaginons ainsi que Madame Taubira, de déception, passe de vie à trépas (ce que nul ne lui souhaite, bien évidemment) le 1er mars : le Conseil constitutionnel pourrait alors décider de reporter l’élection : « Pourrait » : ce n’est en rien une obligation. Le Conseil constitutionnel pourrait estimer que le décès de Madame Taubira, qui n’avait pas obtenu les parrainages nécessaires à sa candidature, n’affectera pas l’élection elle-même, et pourrait décider de maintenir les dates prévues. Mais s’il s’agit de Madame Le Pen, de Monsieur Mélenchon ou de Monsieur Jadot ?


-Une fois passée cette date limite, c'est-à-dire le vendredi 4 mars à 18H00, la faculté de reporter l'élection deviendrait une obligation : « Si avant le premier tour, un des candidats décède ou se trouve empêché, le Conseil constitutionnel prononce le report de l'élection ».


-Dans l'étape ultime du scrutin, « en cas de décès ou d'empêchement de l'un des deux candidats restés en présence en vue du second tour », le Conseil constitutionnel « déclare qu'il doit être procédé de nouveau à l'ensemble des opérations électorales ». Dans ce cas, l'élection reportée ne peut avoir lieu « plus de 35 jours après la date de la décision du Conseil constitutionnel », précise enfin la Constitution.


Il se trouve qu’en complément de ces informations oraculaires et constitutionnalistes, une mystérieuse puce est venue se nicher dans mon oreille. La puce à l’oreille, donc. Selon l’un de mes informateurs, l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron, qui entend bien ne rien laisser au hasard, a déjà envisagé une telle éventualité.

Mieux, même, ou pire. Pour officiellement annoncer sa candidature, Emmanuel Macron aurait préféré attendre la fin des restrictions sanitaires, afin de surfer sur la vague de ce qui sera vécu par les Français, à juste titre, comme une « libération ». Mais, quand bien même la situation virale semble en voie d’amélioration, le Covid traîne encore dans certains recoins. Une levée précipitée des gestes-barrière pourrait à nouveau encourager la propagation-contagion, ce qui, bien évidemment, nuirait à l’image de l’actuel président.

En clair, Emmanuel Macron aimerait reporter de quelques semaines l’élection présidentielle. Naturellement, tout Jupiter qu’il fut, il ne peut prendre seul une telle décision. Pour cela, il faut s’en remettre au hasard. Et le « hasard », on peut toujours lui donner un coup de pouce.


J’ai donc appris de cet informateur qu’un conseiller occulte de Monsieur Macron, secrètement resté en contact avec Alexandre Benalla, étudierait avec ce dernier la possibilité d’un tel « terrain ». Bien évidemment, Monsieur Benalla ne serait pas chargé en personne d’une telle besogne, ce serait infiniment trop risqué. Son rôle consisterait juste à trouver un intermédiaire. Comme à Haïti, un mercenaire colombien, formé par les services israéliens, pourrait faire l’affaire. Tout aussi naturellement, il ne s’agira certes pas d’un assassinat. Un accident de la route, ça peut arriver à tout le monde. D’après l’oracle, ledit accident aura lieu entre le 4 et le 7 mars. L’informateur m’a précisé quelle personnalité serait visée. Je n’ai évidemment pas le droit de dire son nom. Mais si je m’appelais Nicolas Dupont-Aignan, j’éviterais tout déplacement ces jours-là...


D'autres hypothèses sont sur la table, y compris "l'enlèvement" (contre demande de rançon) d'une éminente candidate.


Tzotzil Trema

17 février 2022.

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