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Au festival Arbola, les "sculptures nids" de Claire Hurley



Claire Hurley, Red Thread, branches fourragères, fil rouge.


PORTFOLIO Au Pays Basque espagnol, voilà un festival qui « célèbre le pouvoir poétique et politique des arbres en période de transition éco-sociale ». Parmi les artistes invité.e.s cette année, l'Irlandaise Claire Hurley crée des « sculptures "nids" », faites de branches, de feuilles et d'autres éléments d'arbres, qui travaillent sur le symbolisme de l'arbre en tant que maison et refuge pour toutes sortes d'êtres vivants...


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Bis repetita placent. L’an passé, les humanités avaient salué comme il se doit (ICI) la naissance d’un nouveau festival, au Pays basque espagnol, Arbola ("árbol", pour "arbre", ici féminisé) : un festival qui « célèbre le pouvoir poétique et politique des arbres en période de transition éco-sociale », à la croisée des chemins entre l'art, la science et la nature. « L'arbre devient le symbole d'une nouvelle culture guidée par des valeurs telles que la régénération, le soin, la protection, la fertilité et l'interdépendance, et il est de plus en plus perçu comme un patrimoine étroitement lié à notre santé, à notre bien-être, voire à notre survie. Dans ce contexte, une alliance entre l'art et la science qui rapproche la société du monde des arbres, en donnant une plus grande visibilité à leur nature multidimensionnelle et à leur importance géostratégique, est de plus en plus pertinente. »


Sous la houlette de sa formidable directrice artistique, Isabel Ferreira, le festival ARBOLA "remet le couvert" cette année, et c’est une excellente nouvelle. On aura l'occasion de revenir sur cet événement, qui culminera avec "l'Arbola Fest" du 15 au 18 mai.


Ce festival, qui compose avec le territoire, débute dès maintenant avec cinq résidences de création, deux résidences de médiation, une résidence de conservation, et une résidence de recherche et de documentation (voir ici : https://www.labea.net/es/residencias/).


Parmi les artistes invité.e.s cette année, l’Irlandaise Claire Hurley, à qui les humanités offrent (ci-dessous) un premier portfolio. « J'utilise une gamme de médias pour explorer ma relation avec le monde qui m'entoure, en utilisant des matériaux naturels et des objets trouvés qui pourraient autrement être mis en décharge, et je crée de nouvelles pièces avec l'intention de provoquer une réponse émotionnelle. Je laisse le matériau lui-même me parler, guider mon processus et façonner mon travail », écrit Claire Hurley. « Mon diplôme d'archéologie reflète ma fascination pour la culture et le patrimoine anciens, la façon dont nous pouvons nous inspirer du passé et le réinterpréter pour notre monde très différent d'aujourd'hui. »


Claire Hurley crée notamment ce qu’elle appelle des « sculptures "nids" », faites de branches, de feuilles et d'autres éléments d'arbres, qui travaillent sur le symbolisme de l'arbre en tant que maison et refuge pour toutes sortes d'êtres vivants : « les nids sont portables et leur interaction avec le corps humain peut être explorée par le biais de la photographie, de la vidéo et de la performance. »


Bienvenue aux réparateurs de mondes, une nouvelle rubrique, chaque dimanche, sur les humanités, journal-lucioles. Pour continuer à lucioler, les humanités ne comptent que sur vous. Abonnements de soutien (5 € par mois ou 60 € par an), ou dons, essentiels à la poursuite de cette aventure éditoriale :  ICI


PORTFOLIO



Claire Hurley, Lost Girl,

matériau végétal et coiffe en paille tressée, kimono fabriqué à partir d'emballages en papier recyclé.


Claire Hurley, Nest egg. Photos Becca Geden

"Il semble que de nos jours, pour avoir une maison, il faille avoir un pécule financier avant même d'y penser.

Rêver de la fusion d'un pécule basé sur les compétences et les rêves peut suffire à renforcer l'autosuffisance

et l'autonomie dans un monde qui cherche à nous dépouiller de nos compétences essentielles pour la communauté."



Claire Hurley, Lost girl.



Claire Hurley, Caged bird. Photos Becca Geden

"Comme l'oiseau et sa proie, l'escargot, qui porte ma maison sur son dos, protégé et autosuffisant,

mais victime de sa propre nature".



Claire Hurley, Golden cage, Feuilles et écorces d'eucalyptus, saule, feuilles d'or. Photo Cosmo Campbell

"Les cages que nous fabriquons pour nous protéger, qui font tellement partie de nous

qu'il est difficile de savoir comment les séparer ou les enlever."




Claire Hurley, Broken forest.

"Les participants ont butiné des branches d'arbres tombées au sol, réfléchissant à l'exploitation forestière et à l'interaction et la coexistence durables de l'homme et de l'arbre."



Claire Hurley, Animal body. Photo Becca Geden



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1 commentaire


Merci! Grande découverte que cette créatrice, et ce festival! cela me remet du baume au coeur. Oui, il est important de faire des focus sur les bienveillants, les intelligents et généreux, les renoueurs de lien avec l'environnement, la terre, les lutteurs contre ce monde fou qui met le monde à sec dans les valeurs humanistes. Car tout va si mal que l'air sain que diffuse ces gens soulage l'Espoir, et raccroche les wagons de l'amour envers nos contemporains.

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