La soif des machines, l’abandon des peuples. Data centers, IA, sécheresse en Somalie
- Dominique Vernis
- il y a 16 heures
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Photo Jack Denton / AP
Farhia, quatre ans, qui souffre de malnutrition aiguë sévère, regarde par la fenêtre d'un hôpital à Qardho,
Puntland, en Somalie, le17 avril 2026. Une sécheresse « mortelle » s’abat de nouveau sur la Somalie.
Près de 6,5 millions de personnes sont déjà confrontées à des niveaux de faim classés « crise » ou pire.
Parmi elles, environ 1,8 million d’enfants de moins de cinq ans devraient souffrir de malnutrition aiguë en 2026.
Des lotissements de Virginie aux plaines desséchées de Somalie, un même fil se tend : celui d’un système prêt à brûler toujours plus d’électricité et d’eau pour nourrir l’intelligence artificielle, mais incapable de garantir l’essentiel à des millions d’êtres humains. Tandis que des habitants des États‑Unis se dressent contre l’invasion des data centers, accusés de siphonner leurs ressources et de défigurer leurs paysages, la sécheresse plonge de nouveau la Somalie au bord de la famine, dans l’indifférence budgétaire des puissances riches. Comment relier ces colères locales et ces détresses lointaines ?
Ça commence à bien faire. Aux États-Unis, des faubourgs tranquilles de Virginie aux lotissements du Wisconsin, des vergers d’Oklahoma aux déserts du Nevada, une même phrase remonte des réunions municipales et des pancartes bricolées : « pas de data center dans mon jardin ». Les immenses hangars sans fenêtres qui abritent les serveurs de l’intelligence artificielle étaient censés rester en arrière‑plan, invisibles derrière les interfaces chatoyantes des logiciels. Les voilà soudain au centre de la bataille politique, accusés de siphonner l’électricité, de pomper l’eau, d’enlaidir les paysages – et de faire exploser les factures des habitants.
Car la carte de la nouvelle ruée vers l’IA ressemble de plus en plus à une carte des colères locales. En Virginie, « capitale mondiale des data centers », la contestation est devenue quotidienne : réunions publiques surchauffées dans le comté de Prince William, mobilisation à Ashburn et dans le Loudoun County, projets repoussés, voire annulés, face aux recours et à la pression des riverains. Là comme ailleurs, on dénonce la prolifération des lignes à haute tension au-dessus des maisons, le ronflement permanent des ventilateurs, les générateurs diesel alignés par centaines, prêts à se déclencher au moindre pic de demande. À force de voir leur territoire transformé en multiprise géante pour les serveurs, les habitants n’acceptent plus que les besoins supposés de l’IA pèsent davantage que leur droit à respirer, dormir, cultiver, habiter.
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Et la colère ne se limite plus à la Virginie. Dans le Wisconsin, des habitant·es ont utilisé un référendum local pour bloquer un projet de centre de données d’IA ; à Independence, dans le Missouri, des conseillers municipaux favorables à un projet ont été battus après une campagne centrée sur ce sujet. À Boulder City, dans le Nevada, ou à Sand Springs, en Oklahoma, des centaines de personnes se pressent aux réunions de quartier, pancartes à la main, pour refuser que leurs terres agricoles soient annexées et livrées à des entrepôts climatisés où l’eau potable sert à refroidir des puces plutôt qu’à irriguer des champs. Des scènes similaires se répètent en Pennsylvanie, en Arizona, dans le Maryland : chaque nouvel entrepôt de serveurs devient un motif de mobilisation, un révélateur de méfiance envers les promesses de « progrès » portées par les géants du numérique.
Ce qui frappe, c’est que cette révolte brouille les lignes de fracture habituelles. Dans une Amérique archi‑polarisée, les protestations contre les data centers fédèrent des électeurs républicains ruraux, des démocrates urbains, des militants écologistes, des riverains sans étiquette politique dont le seul point commun est de vivre à côté d’un chantier ou d’une ligne à haute tension. Des sénateurs comme Bernie Sanders appellent à un moratoire national sur les nouveaux data centers, tandis que des élus républicains réclament des garde‑fous environnementaux et dénoncent le chantage exercé par les grandes plateformes qui conditionneraient leurs investissements à des allègements fiscaux. Des organisations de défense des droits civiques comme la National Association for the Advancement of Colored People (1) s’en mêlent, soulignant que ces « data centers sales » se concentrent souvent près de communautés pauvres et noires, déjà surexposées à la pollution et aux risques climatiques.

En toile de fond, un même paradoxe alimente le ressentiment. D’un côté, la Maison‑Blanche et les grandes entreprises justifient l’accélération de ces chantiers au nom de la « course à l’IA » face à la Chine, présentée comme une nouvelle compétition existentielle où chaque serveur compterait. De l’autre, ce sont les habitants qui voient grimper leurs factures d’électricité, les agriculteurs qui s’inquiètent pour leurs puits, les collectivités qui doivent financer l’extension des réseaux et des routes pour desservir des infrastructures qui n’apportent que quelques dizaines d’emplois locaux une fois construites. Selon plusieurs estimations, la fronde locale aurait déjà contribué à retarder ou bloquer pour plus de cent milliards de dollars de projets, obligeant les opérateurs et les pouvoirs publics à reconnaître que la « transition numérique » ne peut plus se faire contre les territoires qui en supportent le poids.
Dans les slogans qui fleurissent au bord des routes – « Grow tomatoes, not data centers », « Nos nappes ne sont pas des climatiseurs », « Stop dirty data » – ce n’est pas seulement le rejet d’un voisin encombrant qui s’exprime, mais la critique d’un modèle entier de développement : un monde capable de mobiliser des milliards pour alimenter des modèles de langage, mais qui rechigne à investir la même énergie pour préserver les sols, l’eau, le climat et les vies humaines.

Data centers et réchauffement climatique
Si les habitants s’inquiètent pour leur facture d’électricité ou le niveau de leur puits, c’est aussi parce qu’intuitivement ils sentent que quelque chose cloche à une autre échelle : celle du climat. Selon l’Agence internationale de l’énergie, les data centers représentent déjà autour de 1,5% de la consommation mondiale d’électricité, et cette part pourrait plus que doubler d’ici 2030 à mesure que l’IA dite « générative » déploie toujours plus de serveurs et de cartes accélératrices. Derrière chaque requête anodine, derrière chaque image produite par une machine, ce sont des centrales à gaz ou à charbon qui continuent, très concrètement, à brûler.
Les projections deviennent proprement vertigineuses : des analyses reprises par l’AIE et par des think tanks comme le Shift Project estiment que la consommation électrique mondiale des data centers pourrait atteindre entre 945 et 1 500 TWh à l’horizon 2030, soit l’équivalent de la consommation actuelle d’un pays comme le Japon, voire davantage. Si rien n’est encadré, les seuls centres de données pourraient peser jusqu’à 12% de la demande d’électricité aux États‑Unis, rendant inatteignables les trajectoires « net zéro » que les mêmes gouvernements affichent dans leurs discours. Autrement dit, l’IA, présentée comme outil au service de la transition écologique, risque de mordre la main qui la nourrit en tirant à la hausse les émissions qu’elle prétend aider à réduire.

L’expansion massive des data centers liés à l’IA provoque déjà pénuries d’eau et tensions électriques aux États-Unis. Enquête sur un modèle vorace, ses impacts sanitaires et environnementaux, et l’aveuglement des géants du numérique. Publié en novembre 2025.
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Les chiffres américains donnent une idée du dérapage en cours. En 2024, les data centers des États‑Unis ont consommé autour de 180 TWh d’électricité, soit plus de 4% de la consommation nationale – l’équivalent de la demande annuelle d’un pays comme le Pakistan – et cette consommation pourrait plus que doubler pour atteindre 400 TWh ou davantage en 2030. Une étude coordonnée par des chercheurs de Cornell estime que, à ce rythme, la seule croissance des serveurs d’IA pourrait ajouter chaque année entre 24 et 44 millions de tonnes de CO₂, soit l’équivalent de 5 à 10 millions de voitures supplémentaires sur les routes américaines. Même en supposant que chaque kilowattheure devienne progressivement « plus propre », la réalité est brutale : si la demande d’IA grimpe plus vite que la décarbonation des réseaux, les émissions globales repartent à la hausse.
À cette empreinte carbone s’ajoute une soif d’eau largement sous‑estimée. Le refroidissement des serveurs nécessite d’énormes volumes, directement sur les sites ou indirectement via les centrales électriques qui les alimentent. Pour les seuls États‑Unis, on estime que les data centers ont consommé directement de l’ordre de 60 à 70 milliards de litres d’eau en 2023, tandis que leur consommation électrique a entraîné, en amont, près de 800 milliards de litres d’eau utilisés par les centrales. Les projections pour le seul boom de l’IA sont tout aussi alarmantes : d’ici 2030, les serveurs dédiés à l’IA pourraient pomper entre 730 et 1 100 millions de mètres cubes d’eau par an, soit l’équivalent de la consommation domestique de 6 à 10 millions d’Américains.
Le plus cynique est que deux tiers des nouveaux data centers construits aux États‑Unis depuis 2022 le sont dans des régions déjà en stress hydrique, où l’eau manque pour l’agriculture et les usages domestiques. Ce choix de localisation – dicté par les prix du foncier, la fiscalité et la facilité de raccordement au réseau – revient à ajouter la pression du cloud sur des territoires qui n’arrivent déjà plus à gérer la sécheresse. En Europe comme aux États‑Unis, les autorités commencent à peine à reconnaître que, sans planification stricte, la croissance des data centers n’est pas seulement un problème d’« optimisation énergétique », mais une menace directe pour la disponibilité de l’eau, les engagements climatiques et la justice environnementale.
Des chercheurs tracent des pistes de réduction (meilleure efficacité, implantation dans des régions moins vulnérables, accélération massive des renouvelables) et montrent qu’il serait possible de diviser par deux ou plus l’empreinte carbone et hydrique des infrastructures d’IA en combinant ces leviers. Mais ils insistent sur un point que les industriels se gardent de répéter : même dans les scénarios les plus optimistes, il resterait des dizaines de millions de tonnes de CO₂ résiduelles et des besoins d’eau colossaux, qui ne disparaîtront pas par magie grâce à quelques promesses de « compensation ». La seule question honnête devient alors : de combien d’IA avons‑nous vraiment besoin, et qui décide des usages qui justifieraient de brûler autant d’énergie et d’eau ?

Somalie : sécheresse sans secours
Pendant que les data centers américains se disputent des mégawatts et des nappes phréatiques, à plusieurs milliers de kilomètres de là, en Somalie, la sécheresse a déjà tout emporté. Un reportage du journaliste somalien Omar Faruk, publié hier par Associated Press (ICI) plante d’emblée le décor : dans le Puntland, au nord du pays, Abdi Ahmed Farah, 70 ans, regarde un terrain vide où paissaient autrefois ses chèvres. « Il n’a pas plu régulièrement depuis trois ans, chose qu’il n’aurait jamais cru possible », écrit Omar Faruk, décrivant un vieil homme qui a vu disparaître, saison après saison, presque toutes ses bêtes. Loin des serveurs climatisés, c’est le sol lui‑même qui s’est arrêté de fonctionner.
Plus au sud, son reportage suit des familles qui n’ont plus rien d’autre à boire qu’une eau de pluie souillée, récupérée dans des flaques boueuses après un orage isolé. À force de creuser, les puits se sont vidés ; des enfants tombent malades après avoir bu cette eau sale, mais il n’y a pas d’alternative. Sur la route de Kismayo, des mères avancent avec leurs enfants sur le dos, parfois après plusieurs jours de marche sous un soleil écrasant, pour atteindre des camps de déplacés où les distributions de nourriture ont déjà été réduites faute de financements.
Car c’est bien une sécheresse « mortelle » qui s’abat de nouveau sur la Somalie. Quatre, puis cinq saisons des pluies ratées ont asséché les sols, décimé les troupeaux, fait monter les prix des denrées à des niveaux inaccessibles. Selon les dernières analyses conjointes du gouvernement somalien et des agences de l’ONU, près de 6,5 millions de personnes (plus d’un tiers de la population) sont déjà confrontées à des niveaux de faim classés « crise » ou pire. Parmi elles, environ 1,8 million d’enfants de moins de cinq ans devraient souffrir de malnutrition aiguë en 2026, dont près d’un demi‑million dans une forme sévère qui engage leur survie à court terme. Dans certaines régions agro‑pastorales autour de Bay, les experts de l’IPC (Integrated Food Security Phase Classification, outil international de référence qui classe la gravité de l’insécurité alimentaire) estiment que le seuil technique de la famine pourrait être franchi dès cet été si les pluies échouent encore et si l’aide ne se rétablit pas rapidement.

Le plus glaçant est que cette catastrophe annoncée se déroule quasi sans témoins, et presque sans secours. Le reportage insiste : « la Somalie est de nouveau dans une sécheresse meurtrière, mais cette fois‑ci, la plupart de l’aide humanitaire n’est pas au rendez‑vous ». Après la famine de 2011, qui avait tué environ 260 000 personnes, la mobilisation internationale avait permis d’éviter, en 2022, que le pire ne se reproduise à la même échelle ; aujourd’hui, le robinet s’est refermé. Le plan de réponse humanitaire pour la Somalie n’est financé qu’à une fraction de ce qui serait nécessaire, obligeant les ONG et les agences de l’ONU à fermer des points d’eau, à réduire les rations alimentaires, à suspendre des programmes de nutrition pour les enfants et les mères. « La réduction de l’aide américaine plonge la Somalie dans une nouvelle sécheresse meurtrière », résume Associated Press. Dans ce télescopage entre coupes budgétaires au Nord et enfants affamés au Sud, on mesure à quel point la catastrophe n’a rien de « naturel ».

Ce que John Steinbeck aurait pu écrire après la suppression par Donald Trump de l'aide humanitaire américaine.
"Nous accusons : Donald Trump, criminel contre l'humanité", publié le 20 décembre 2025.
Lire ICI
Dans un camp du Gedo, un responsable humanitaire interrogé par une autre organisation décrit « un silence qui n’a rien de paisible, un silence de fatigue extrême ». Les familles arrivent après plusieurs jours de marche, épuisées, souvent sans même une marmite pour cuisiner ; une jeune mère raconte qu’elle n’a plus rien à donner à son fils sévèrement malnutri, « pas même de quoi le faire boire », et qu’elle se demande s’ils « sont encore considérés comme des êtres humains ». Les équipes de Save the Children parlent de « trahison des enfants les plus vulnérables du monde » : dans certaines régions, plus de 90% des familles déclarent n’avoir qu’un seul repas par jour, ou moins, au moment même où l’aide alimentaire a été divisée par trois en quelques mois.
Ce qui relie Abdi Ahmed Farah et ses chèvres mortes aux habitants de Virginie excédés par les data centers, ce n’est pas une relation simple de cause à effet, mais la cohérence d’un même système. D’un côté, des infrastructures énergivores présentées comme inéluctables, soutenues à coups de milliards et installées au pas de charge au nom d’une « révolution » technologique. De l’autre, une population prise en étau entre la sécheresse, les conflits et l’abandon international, à qui l’on explique que les caisses sont vides. Entre les deux, une atmosphère qui chauffe, des pluies qui changent de rythme, des récoltes qui se perdent. Ce n’est pas la faute d’un data center particulier si la Somalie est au bord de la famine ; mais c’est bien le produit d’un modèle qui juge normal de suralimenter l’intelligence des machines pendant qu’il laisse des millions d’êtres humains affronter, presque seuls, les conséquences les plus brutales du réchauffement.
Qui a droit à l’eau, à l’électricité, à la vie ?
Des assemblées municipales surchauffées en Virginie aux plaines desséchées du Puntland en Somalie, ce sont les contours d’un même monde qui se dessinent. D’un côté, des communautés qui refusent de voir leurs paysages, leurs nappes phréatiques et leurs factures d’électricité sacrifiés à la frénésie des data centers et à la « course à l’IA » ; de l’autre, des familles somaliennes qui marchent pendant des jours vers des camps où l’aide humanitaire n’arrive plus, alors que la sécheresse emporte leurs troupeaux et la santé de leurs enfants.
Entre ces deux scènes, il n’y a pas qu’un océan : il y a une architecture politique, financière, énergétique qui décide qui a droit à l’eau et à l’électricité – et pour quoi faire. Alimenter des serveurs pour générer des images et des textes à l’infini semble aller de soi ; financer des systèmes de santé, des stocks alimentaires, des réseaux d’eau pour les pays en première ligne du réchauffement devient soudain un luxe, soumis aux caprices budgétaires et aux humeurs géopolitiques.
Ce que disent, chacune à leur manière, les protestations américaines contre les data centers et les files silencieuses de déplacés somaliens, c’est qu’il ne s’agit plus seulement de « réguler l’IA » comme un gadget de plus, mais de reprendre la main sur ce à quoi nous voulons collectivement consacrer notre puissance énergétique et matérielle. Le choix n’est pas abstrait : il se lit dans le tracé d’une ligne à haute tension à Prince William County, dans l’implantation d’un centre de données dans un désert déjà assoiffé, dans la fermeture d’un point d’eau dans un camp près de Kismayo.
À l’heure où l’on invoque l’intelligence artificielle comme solution à tous les problèmes, il est temps de poser une question beaucoup plus simple : de quelle intelligence parlons‑nous, si elle s’accommode aussi facilement de territoires épuisés et de corps affamés ? Tant que les serveurs de l’IA pourront consommer sans compter pendant que des millions de personnes affrontent presque seules les sécheresses qu’alimentent nos émissions, la promesse d’un avenir « augmenté » relèvera surtout de la mauvaise blague. Là aussi, ça commence à bien faire.
Dominique Vernis
(1). La National Association for the Advancement of Colored People (NAACP) est la plus ancienne grande organisation de défense des droits civiques aux États‑Unis, fondée en 1909 pour lutter contre le lynchage, la ségrégation et la discrimination raciale. Aujourd’hui, elle se définit comme une plateforme pour l’activisme de terrain pour les droits civiques et la justice sociale, avec un réseau de sections locales qui agissent sur le vote, l’éducation, l’emploi, le logement, mais aussi l’environnement et le climat. Dans le contexte des data centers, la NAACP s’est positionnée explicitement sur le terrain de la justice environnementale. Elle a lancé la campagne « Stop Dirty Data Centers », en travaillant avec des communautés de plusieurs États (Alabama, Indiana, Maryland, Mississippi, Tennessee) menacées par des projets de centres de données près de quartiers noirs et populaires. En 2025–2026, elle a organisé un sommet national « Stop Dirty Data » et publié un guide de recommandations pour protéger les communautés qui sont en première ligne, demandant notamment des moratoires locaux si la transparence et les garanties sanitaires ne sont pas au rendez‑vous, ainsi que de vrais accords de bénéfices pour les habitants.




Merci pour ces informations. C'est terrible de savoir que l'homme sait et n'en tire pas de conséquences à son échelle, acquiesce à l'IA même s'il n'en a pas besoin, détourne le regard -la mort kilomètre...
" L'espoir, cette tragédie" Shalom Auslander.
Oui, comment encore croire, entrevoir ou même s'attendre à un avenir prometteur.
IA, IA ? Hihan hihan répond un âne ...
En plein marécage trumpien, un Blues : Muddy Waters "Mannish Boy"(1955) ici en 1971 :
Finalement " Everything, everything gonna be alright this morning "
" https://www.youtube.com/watch?v=2QoBR-F3tp4&list=RD2QoBR-F3tp4&start_radio=1 "
Merci Dominique pour cet article essentiel. Lire, voir... Regarder, sentir. Lever les yeux, bouger, toucher, éprouver, se réveiller. "De quelle intelligence parlons-nous ?" Une question que je pose systématiquement et d'entrée de jeu lors des ateliers du regard que j'anime régulièrement.