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Rassemblement national : le jeu des 4 familles

Dans un meeting du Rassemblement national en mai 2024, avant les élections européennes. Photo Lewis Joly/ AP


Le Rassemblement national n’est plus seulement le parti d’une France « en colère », mais celui de plusieurs France sociales et culturelles qui convergent vers la même offre politique. À partir de la dernière enquête de la Fondation Jean‑Jaurès, Michel Strulovici décortique les quatre grandes « familles » de son électorat – des libéraux identitaires aux déclassés de la « France oubliée », en passant par la « France glissante » et la droite radicale opportuniste – pour montrer comment le RN s’est installé au cœur du jeu politique tout en demeurant traversé de contradictions profondes.

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« Il faut oser regarder en face ce que l’on hait. »

François Mauriac, Le Nœud de vipères (1932).


Connaître son adversaire est une condition pour le combattre efficacement. Comme l’écrivait Sun Tzu dans L’Art de la guerre : « Si tu connais l’ennemi et que tu te connais toi-même, tu ne craindras pas le résultat de cent batailles. Si tu te connais toi-même mais ne connais pas l’ennemi, pour chaque victoire tu subiras une défaite. Si tu ne connais ni l’ennemi ni toi-même, tu seras défait à chaque bataille. »


C’est à cette lumière qu’il faut lire l’étude publiée le 15 mai 2026 par la Fondation Jean‑Jaurès, réalisée avec Ipsos, le Cevipof et Le Monde. Cette nouvelle plongée dans les « Fractures françaises » (1) dresse un tableau précis, et inquiétant, de la progression électorale du Rassemblement national – surtout de la transformation profonde de son électorat. C’est le constat majeur dressé par Antoine Bristielle, professeur en sciences politiques, spécialiste de l’opinion publique et directeur de l’Observatoire de l’opinion à la Fondation Jean-Jaurès.


Longtemps cantonné à un rôle de parti protestataire, le Front national de Jean‑Marie Le Pen restait isolé par un puissant rejet moral et politique – le fameux “plafond de verre”. Le RN de Marine Le Pen et Jordan Bardella apparaît aujourd’hui comme une force politique centrale. 45% des Français déclarent désormais qu’ils pourraient voter pour ce parti lors d’une prochaine échéance électorale. Ce chiffre ne garantit pas un vote effectif, mais il signale une évolution décisive : le RN devient ainsi, pour près d’un Français sur deux, une option envisageable.


Les chiffres de proximité partisane confirment cette installation au cœur du paysage : 22% des Français se disent proches du RN, contre seulement 8% pour le Parti socialiste ou La France insoumise, 6% pour Renaissance et Les Républicains, et 5% pour les écologistes. En six ans, le RN a gagné huit points de proximité partisane, tandis que la plupart des autres grandes formations politiques ont reculé. L’étude montre également que la droitisation de l’opinion française accompagne cette progression. Sur une échelle politique allant de 0 à 10, où 0 correspond à « très à gauche » et 10 à « très à droite », 41 % des Français se situent désormais à droite, contre 28 % à gauche.


Si cette enquête vient confirmer, sans surprise, l’ampleur de la progression électorale du RN, elle révèle surtout la transformation profonde de son électorat. Pendant longtemps, le vote d’extrême droite était associé à certaines catégories populaires précarisées, aux territoires désindustrialisés ou à des segments spécifiques des classes moyennes. Aujourd’hui, le RN attire à la fois des ouvriers, des employés, des retraités, des cadres conservateurs, des entrepreneurs, des électeurs peu politisés et des militants idéologiques très structurés. L’étude de la Fondation Jean Jaurès identifie quatre grandes « familles » qui reflètent aujourd’hui la diversité sociologique d’un électorat composite.


Les « libéraux identitaires »


Une première « famille », qui représente 34 % de l’électorat actuel et potentiel du RN, constitue le noyau idéologique le plus stable et le plus ancien du vote lepéniste. Ces « libéraux identitaires », selon les termes de la Fondation Jean Jaurès, se caractérisent « d’abord par leur âge élevé : 53% ont plus de 60 ans, soit 4 points de plus que la moyenne des quatre groupes, et 29% ont plus de 70 ans. Il s’agit du groupe le plus âgé de l’ensemble de l’électorat potentiel RN » ce qui explique en partie la progression du RN parmi les seniors. Entre 2022 et 2024, la part des électeurs de plus de 60 ans votant RN lors des législatives est passée de 12 % à 26 %, et les « jeunes retraités », notamment les 65-74 ans, constituent aujourd’hui un segment particulièrement dynamique du vote en faveur des nationaux-populistes.


Ces électeurs placent au centre de leurs préoccupations l’immigration, l’identité nationale, l’islam ou encore la sécurité. Ils défendent également des positions économiques favorables à la réduction des dépenses publiques, à la valorisation du travail et à l’autorité. Cette catégorie correspond souvent à des électeurs issus des anciennes droites classiques, notamment des Républicains, qui considèrent aujourd’hui que le RN représente mieux leurs attentes sur les sujets identitaires. L’étude insiste sur le fait qu’ils votent RN par adhésion idéologique, et non par simple colère protestataire.


On retrouve dans cette famille des retraités aisés, des indépendants, des professions libérales, mais aussi une partie des cadres supérieurs conservateurs. Pendant longtemps, ces catégories aisées conservaient une distance prudente avec l’extrême droite, considérée comme trop radicale ou économiquement instable. Aujourd’hui, cette barrière s’efface progressivement. Le récent déjeuner « courtois » de Jordan Bardella avec le bureau exécutif du MEDEF - une première à ce niveau de représentation pour le RN - en est tout à la fois le signe et l'accélérateur.


La « France oubliée »


Seconde famille identifiée par la Fondation Jean Jaurès, la « France oubliée » représente 21 % de l’électorat RN. Il s’agit du bloc populaire historiquement associé au vote d’extrême droite. Principalement composé d’ouvriers, d’employés, de personnes vivant dans des territoires périurbains ou ruraux, souvent confrontés à des difficultés économiques et à un fort sentiment d’abandon, « ce groupe présente une structure démographique intermédiaire entre actifs et retraités. 48% de ses membres ont plus de 60 ans, mais 45% ont entre 35 et 60 ans. (…) Il se distingue également par une légère surreprésentation féminine : 55% de femmes contre 51% en moyenne. »


Ces électeurs ne sont pas particulièrement attachés au libéralisme économique ; beaucoup défendent au contraire des formes de protection sociale fortes et souhaitent davantage d’intervention publique. Mais ils partagent avec les autres familles de l’électorat RN une même inquiétude identitaire et une même défiance envers les élites politiques. Le déclassement est ici central : depuis des décennies, ces catégories populaires ont le sentiment d’avoir perdu leur place dans la société française et de ne plus être représentés par les partis traditionnels, notamment par une gauche qui fut longtemps leur porte‑voix. Le RN apparaît alors comme le seul parti qui « parle pour eux » et leur offre une forme de réhabilitation sociale.


Dans cette famille, les préoccupations économiques restent essentielles : pouvoir d’achat, accès aux services publics, coût de la vie, précarité énergétique, difficultés de mobilité. Mais ces questions sociales se combinent avec une forte sensibilité aux enjeux migratoires et sécuritaires. « Lorsque l’on examine les enjeux jugés déterminants dans le choix de vote [de cette France oubliée], on observe une articulation étroite entre dimensions sociales et culturelles », souligne l’étude de la Fondation Jean Jaurès : « 91% citent l’amélioration du pouvoir d’achat ;89% la maîtrise de l’immigration ; 87% la préservation du système de santé ; 77% le fait que le travail paie davantage ; 77% la sécurité des biens et des personnes. »  Cette articulation entre protection sociale et radicalité identitaire constitue l’une des spécificités du vote RN contemporain.


La « France glissante »


Troisième famille identifiée par la Fondation Jean Jaurès, la « France glissante » représente 23 % de l’électorat potentiel du RN. L'étude souligne qu'il s’agit probablement du groupe le plus stratégique pour l’avenir du parti : « contrairement aux autres groupes, son implantation territoriale est très homogène, ce qui constitue un élément majeur. On les retrouve dans les différents types de territoires : 24 % vivent en zones rurales, 27 % dans des communes de taille intermédiaire (de 2 000 à 200 000 habitants) et 33% dans des communes de plus de 200 000 habitants. Cette diffusion spatiale témoigne du fait que le RN ne se limite plus à ses bastions traditionnels, mais touche désormais des segments beaucoup plus larges de la population. »  


Cette « France glissante » désigne un électorat peu politisé, souvent hésitant, qui ne se définit pas spontanément comme d’extrême droite, mais considère désormais le RN comme une option possible parmi d’autres. Ces électeurs ne sont pas encore totalement fidélisés au RN : ils peuvent encore voter pour d’autres formations politiques selon les contextes électoraux, tout en participant pleinement au processus de « normalisation » du parti. On mesure là l’effacement progressif du « plafond de verre » qui limitait le RN. Autrefois, beaucoup d’électeurs pouvaient partager certaines idées du Front national tout en refusant de voter pour lui, par rejet moral ou par peur des conséquences politiques ; aujourd’hui, cette barrière psychologique est fortement affaiblie.

Cette évolution tient à plusieurs facteurs : la stratégie de dédiabolisation menée par Marine Le Pen, l’effondrement des partis traditionnels et la polarisation du débat public autour des questions identitaires, largement relayée par les grands médias et les réseaux sociaux. Dans ce contexte déjà inflammable, certaines prises de position de La France insoumise contribuent à renforcer les peurs et à cristalliser des réflexes identitaires dont profite le RN.


Cette « France glissante » constitue le principal réservoir électoral du RN. On y trouve des électeurs issus des classes moyennes, parfois urbains, souvent désabusés politiquement, qui ne se reconnaissent plus dans les offres partisanes classiques. Leur vote, moins idéologique que celui des « libéraux identitaires », est davantage motivé par une volonté de rupture ou par le sentiment que « les autres ont échoué ».


La « droite radicale opportuniste »


Dernière famille identifiée par l’étude, « la droite radicale opportuniste » représente 22 % de l’électorat RN : « Territorialement, ce groupe présente une double spécificité. D’une part, il est particulièrement présent en Île-de-France (18% contre 14% en moyenne), ce qui le distingue nettement de la « France oubliée », beaucoup plus périphérique. D’autre part, il est fortement implanté dans le Sud-Est : 12% en Occitanie, 13% en Auvergne-Rhône-Alpes et 10% en Provence-Alpes-Côte d’Azur, rejoignant en cela les « libéraux identitaires. Surtout, il s’agit du groupe le plus urbanisé : 40% de ses membres vivent dans des communes de plus de 200 000 habitants ».


Cette catégorie regroupe des électeurs historiquement ancrés dans les droites traditionnelles, qui ont longtemps servi de rempart contre l’extrême droite, mais qui se rapprochent progressivement du RN. Ils sont généralement plus diplômés, plus aisés et fortement politisés. Ils considèrent désormais que le RN est devenu la force dominante à droite et qu’il représente la meilleure possibilité d’alternance politique. Contrairement aux « libéraux identitaires », leur ralliement au RN est plus récent et davantage stratégique qu’idéologique.


L’étude souligne que cette évolution est alimentée par plusieurs phénomènes : l’effondrement électoral des Républicains, la droitisation du débat public et la montée des enjeux identitaires. Cette « droite radicale opportuniste » partage largement les positions du RN sur l’immigration, l’autorité ou l’identité nationale, mais conserve parfois des réserves sur certains aspects économiques ou institutionnels. Elle joue néanmoins un rôle déterminant dans la crédibilisation du RN auprès des catégories « supérieures ».


Une coalition contradictoire, sur fond de fragmentation du paysage politique


Le RN n’est plus un bloc homogène, mais une coalition électorale large, qui rassemble des catégories sociales parfois antagonistes. Ainsi, l'étude signale que « la “France oubliée” exprime une demande forte de redistribution (100% en faveur de la taxation des riches) et de protection économique, quand les “libéraux identitaires” et plus encore la “droite radicale opportuniste” s’inscrivent dans une logique de libéralisme économique affirmé ».


Cette hétérogénéité est à la fois une force et une faiblesse. Force, parce qu’elle permet au RN d’élargir massivement sa base électorale. Faiblesse, parce qu’elle porte en elle des tensions latentes qui pourraient éclater si le parti arrivait au pouvoir et devait trancher entre des demandes sociales opposées. À mesure que le RN se rapproche des responsabilités, la question de la cohésion de cette coalition devient décisive.


Le RN bénéficie aujourd’hui d’un processus avancé de normalisation politique, souligne la Fondation Jean‑Jaurès. Il est désormais perçu comme capable de gouverner par une part importante de la population, et son projet politique est jugé « désirable » par 38% des Français. Le parti apparaît aussi, de plus en plus, comme la principale force d’opposition.


La progression du RN ne peut pas être comprise sans analyser l’effondrement des autres formations politiques, alors que les partis dits « traditionnels » souffrent d’une crise de crédibilité massive : seulement 10 % des Français déclarent leur faire confiance. À droite, les Républicains apparaissent incapables de concurrencer le RN sur les enjeux identitaires. Au centre, le macronisme souffre d’une usure du pouvoir et d’un rejet croissant dans nombre de catégories populaires. À gauche, les divisions internes et le rejet suscité par certaines figures politiques limitent les capacités de rassemblement. Ainsi l'étude souligne notamment que 73 % des Français déclarent qu’ils pourraient difficilement voter un jour pour La France insoumise et/ou Mélenchon. « Au-delà des logiques d’adhésion au RN, une partie de son attractivité repose sur des effets de repoussoir, au premier rang desquels figure La France insoumise », indique la note de la Fondation Jean Jaurès. « Les niveaux très élevés de défiance à l’égard de ce parti – y compris parmi la « France glissante », pourtant le groupe le moins politisé – montrent que le rejet de la gauche radicale constitue un facteur de rapprochement non négligeable vers le RN. »


Cette fragmentation du paysage politique profite directement au RN, qui apparaît comme la seule force disposant d’une dynamique électorale forte et stable. Mais derrière l’unité apparente du vote RN se cachent des intérêts sociaux, de classe, parfois divergents et des motivations politiques très différentes. Le vote RN n’est plus celui d’une seule France en colère. Il est désormais celui de plusieurs France qui, pour des raisons différentes, convergent vers une même offre politique.


Au-delà du seul cas du RN, l’enquête de la Fondation Jean-Jaurès révèle une transformation profonde de la société française. La fracture principale ne semble plus opposer simplement la gauche et la droite, mais des visions du monde de plus en plus antagonistes autour des questions identitaires, culturelles et démocratiques. Le RN a réussi à capter une partie importante des angoisses contemporaines : peur du déclassement, inquiétudes culturelles, sentiment d’abandon territorial, défiance institutionnelle. Sa force réside précisément dans sa capacité à agréger ces différentes colères au sein d’une coalition électorale large. S’il n’existe plus un seul électorat RN mais plusieurs blocs sociologiques et culturels différents, il serait illusoire de penser qu’une seule et même stratégie pourrait suffire à faire reculer le Rassemblement national.


Quelle stratégie anti‑RN ?


À un an de l’élection présidentielle de 2027, le RN n’est plus un phénomène marginal ou protestataire. Il est devenu l’un des principaux pôles structurants de la vie politique française. La première leçon de l’étude est que le RN prospère là où les citoyens ont le sentiment d’avoir été abandonnés par l’État, les services publics et les partis traditionnels. La « France oubliée » décrite par l’enquête est composée d’ouvriers, d’employés, de salariés précaires, d’habitants des zones rurales ou périurbaines qui expriment un fort sentiment de déclassement. Dans ces territoires, la fermeture des services publics joue un rôle majeur : disparition des gares et des transports collectifs, des écoles, des bureaux de poste, effondrement de l’emploi industriel, faillites continues des petites et moyennes exploitations agricoles, désertification médicale. Cette accumulation produit une souffrance sociale que les adeptes de la « mondialisation heureuse » se refusent à voir. De tout cela, le RN fait son miel, en transformant ces échecs en « conflit identitaire ».


Le remède contre cette peste est pourtant connu : réduire concrètement les inégalités territoriales. Cela implique de réinvestir dans les hôpitaux de proximité, de lutter contre les déserts médicaux, d’améliorer les réseaux de transport, de défendre les écoles rurales, de garantir l’accès effectif aux services administratifs. Mais au‑delà des dimensions économiques et sociales, l’étude montre que le vote RN s’appuie aussi sur un puissant besoin de reconnaissance culturelle. Beaucoup d’électeurs considèrent que leur mode de vie, leurs valeurs, leur identité sont méprisés par des élites politiques, médiatiques ou culturelles.


Combattre les nationaux‑populistes comme on exorcise un démon, à coups d’anathèmes et de morale, est d’une désarmante inefficacité. L’une des grandes erreurs des démocrates, adversaires du RN, a consisté à caricaturer ses électeurs. Les travaux de science politique montrent que la stigmatisation morale produit l’effet inverse : lorsque des électeurs ont le sentiment d’être traités en ignorants, racistes ou arriérés, ils se replient davantage sur leur identité politique, et leur vote devient un marqueur de dignité. Une stratégie anti‑RN ne peut donc pas se limiter à dénoncer les dangers de l’extrême droite : elle doit proposer une alternative crédible, lisible, et surtout tangible dans la vie quotidienne.


L’enquête souligne également un basculement historique : le RN est devenu dominant dans une large partie des catégories populaires, qui furent pendant des décennies le socle électoral de la gauche. Reconquérir ces électeurs suppose de rompre avec les renoncements accumulés lorsque la gauche gouvernait, et de recentrer l’action sur les conditions de vie concrètes du monde du travail. Comme le résumait Bernie Sanders au lendemain de la défaite de Kamala Harris : « Quand les Démocrates sortent de leur champ de vision, la classe ouvrière sort de son champ de vision, les Démocrates. » Tant que les promesses d’égalité ne se traduisent pas en améliorations palpables, le RN conservera un avantage politique.


On peut toujours espérer. Mais il s’agit d’une espérance exigeante, à la manière de Bernanos : « On croit qu’il est facile d’espérer. Mais n’espèrent que ceux qui ont eu le courage de désespérer des illusions et des mensonges… L’espérance est un risque à courir… Pour rencontrer l’espérance, il faut être allé au‑delà du désespoir. Quand on va jusqu’au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. » Rompre avec les illusions – celles de la croissance sans conflits, de la mondialisation heureuse, des promesses sans preuves – est peut‑être la condition pour que renaisse une espérance démocratique capable de concurrencer le récit national‑populiste.


Michel Strulovici


(1). "Les quatre familles qui votent RN : la France oubliée, les libéraux identitaires, la France glissante, la droite radicale opportuniste", publié par la Fondation Jean Jaurès, le 15 mai 2026 : ICI ; et Fondation Jean‑Jaurès, "Fractures françaises", vague 13, enquête réalisée par Ipsos pour la Fondation Jean‑Jaurès, Le Monde et le Cevipof, octobre 2025.


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2 commentaires


cietheorema
il y a un jour
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yanitz2018
yanitz2018
il y a 2 jours

Merci à Michel Strulovici d'avoir "traduit" clairement l'enquête de La Fondation Jean-Jaurès.

Je n'ai jamais pu m'expliquer la présence de Gilles Finchelstein, secrétaire général de La Fondation Jean-Jaurès. dans l'émission TV "Quotidien" (groupe TF1) : "Prêcher la bonne parole" ?

Très contre l'extrême droite : Charlie Hadden & The Liberation Music Orchestra "Dream Keeper" (argt. Carla Bley, 2016)

" https://www.youtube.com/watch?v=jHndxFjUwAY&list=RDjHndxFjUwAY&start_radio=1 "

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