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1er janvier : un coup au bar et ça repart

Illustration : Cardcow
Illustration : Cardcow

Depuis1622, dans tous les pays catholiques, sur décision du Saint-Siège, l'année calendaire commence le 1er janvier et non plus le 25 mars. Début d'an qu'on espère neuf, le 1ᵉʳ janvier invite à une pause réflexive entre passé et présent : journées historiques, innovations et récits qui ont façonné notre façon de voir le monde jalonnent cette date. Du passage à un nouveau calendrier aux premières émissions postales, en passant par des moments symboliques de modernisation et de communication, cette éphéméride explore les résonances d’événements variés qui éclairent non seulement l’histoire, mais aussi nos usages contemporains du temps et des échanges.


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 L'IMAGE DU JOUR


En tête de publication. Carte postale éditée à Dortmund (sans indication de date). Image issue de CardCow, site spécialisé dans les cartes postales anciennes. https://www.cardcow.com/

Les cartes postales anciennes ont la grâce des choses modestes qui ont traversé le temps. Elles gardent, dans un format minuscule, un monde disparu : typographies désuètes, couleurs passées, portraits figés, paysages retouchés au pinceau. Au verso, quelques mots griffonnés, une adresse parfois incomplète, un timbre oblitéré dessinent une géographie intime des circulations ordinaires. Chacune devient un fragment de roman : qui écrit, à qui, depuis quel port, quelle ville thermale, quel quartier ouvrier ? Dans le flux numérique, ces petits rectangles de carton conservent la lenteur, la matérialité et la surprise – ce moment où l’on retourne la carte pour découvrir une voix.


ÉPHÉMÉRIDE


Dans l’histoire, les sociétés ont créé divers calendriers pour organiser le temps. Les Égyptiens utilisaient un calendrier solaire fondé sur le Nil. Les Mayas combinaient cycles rituels et astronomiques. À Rome, le calendrier julien, instauré par Jules César, fixa l’année à 365 jours. Le monde musulman adopta un calendrier lunaire. En Europe, le calendrier grégorien corrigea les dérives du julien à partir de 1582, s’imposant progressivement jusqu’au début du XVIIᵉ siècle.


1849 : L’émission du premier timbre-poste français : une révolution postale


L’émission du premier timbre-poste français marque une étape décisive dans l’histoire des communications en France. Le 1er janvier 1849, l’administration des Postes met officiellement en circulation le premier timbre destiné à affranchir le courrier : le célèbre Cérès noir à 20 centimes. Cette innovation s’inscrit dans un vaste mouvement de modernisation des services postaux, inspiré par l’exemple britannique et son « Penny Black », émis en 1840.


Avant l’apparition du timbre-poste, les frais d’envoi étaient généralement payés par le destinataire, ce qui entraînait refus de courrier, retards et complexité administrative. Le timbre-poste inverse cette logique : l’expéditeur paie à l’avance, garantissant ainsi la prise en charge et la distribution de la lettre. Cette réforme rend le service postal plus efficace, plus équitable et accessible à un plus grand nombre de citoyens.


Le choix du motif du premier timbre français est hautement symbolique. La figure de Cérès, déesse romaine des moissons et de l’abondance, incarne la République née de la Révolution de 1848. Son visage, gravé par Jacques-Jean Barre, graveur général de la Monnaie, reflète les valeurs de stabilité, de prospérité et d’unité nationale. Le timbre ne comporte aucune effigie royale, soulignant la rupture avec les régimes précédents.


Le succès est immédiat. En quelques mois, des millions de timbres sont imprimés et utilisés à travers tout le territoire. D’autres valeurs faciales et couleurs suivent rapidement afin de répondre aux différents tarifs postaux. Cette première émission ouvre la voie à une longue tradition philatélique française, reconnue aujourd’hui pour sa richesse artistique et historique.


Ainsi, l’émission du premier timbre-poste français ne constitue pas seulement une avancée technique. Elle symbolise l’entrée de la France dans une ère moderne de communication, où le courrier devient un lien essentiel entre les individus, les territoires et les institutions.


En 1785 : à Londres, le Daily Universal Register est publié pour la première fois. Trois ans plus tard, jour pour jour, le quotidien changera son nom pour celui de Times. 


Le Daily Universal Register est un journal britannique fondé à Londres en 1785 par l’imprimeur John Walter. À l’origine, il ne porte pas encore le nom prestigieux sous lequel il entrera dans l’histoire : trois ans plus tard, en 1788, il devient The Times, l’un des quotidiens les plus influents du monde.


Le Daily Universal Register se distingue dès ses débuts par son ambition d’offrir une information régulière, variée et fiable à un public urbain en pleine expansion. À une époque où la presse est souvent partisane et soumise à de fortes pressions politiques, le journal cherche à combiner annonces commerciales, informations nationales et nouvelles internationales. Il bénéficie aussi des innovations techniques de John Walter, notamment dans l’impression, ce qui permet une diffusion plus large et plus rapide.


Même si son existence sous ce nom fut brève, le Daily Universal Register occupe une place clé dans l’histoire de la presse moderne. Il marque la transition entre les feuilles d’information du XVIIIᵉ siècle et le journalisme professionnel du XIXᵉ, fondé sur la régularité, la crédibilité et l’influence publique.


En 1983 : le réseau Arpanet passe au protocole TCP/IP


photographie : Musée du Minitel
photographie : Musée du Minitel

Le Minitel et Internet incarnent deux visions de la communication numérique. Conçu en France au dans les années 1970, diffusé dès 1982, le Minitel proposait un accès simple à des services centralisés : annuaire, messagerie, réservation de billets ou petites annonces. Gratuit à l’achat et facile d’usage, il reposait sur un réseau contrôlé par l’opérateur public, avec tarification à la minute.


Internet, né en 1983 avec le passage du réseau Arpanet (qui date de 1969) au protocole TCP/IP, s'est largement imposé dans les années 1990 et est devenu un réseau mondial décentralisé permettant à chacun de créer et de diffuser des contenus via les sites web, les courriels, les "réseaux sociaux", les images, les vidéos. Et de développer à l'échelle planétaire le commerce en ligne. Son modèle économique est diffus, qui mêle gratuité, abonnements et publicité.


La création du Minitel s’inscrit dans le contexte historique et technique de la France des années 1970. L’annuaire papier devenant coûteux et vite obsolète, la Direction générale des télécommunications cherche les moyens de moderniser les télécommunications et de diffuser l’information efficacement.


Le projet s’inspire du système britannique Prestel, mais adopte une approche originale. L’idée est de remplacer l’annuaire papier par un annuaire électronique consultable depuis un terminal dédié. Dès 1978, des expérimentations sont lancées en Ille-et-Vilaine. Des foyers reçoivent gratuitement un petit terminal équipé d’un écran, d’un clavier et relié à la ligne téléphonique. Le succès est rapide.


En 1982, le Minitel est lancé à l’échelle nationale par France Télécom. Le terminal est prêté gratuitement aux abonnés, ce qui favorise une adoption massive. Des entreprises et des administrations développent leurs propres services : messageries, informations pratiques, réservations, commerce. Les « services 3615 » deviennent un symbole de la nouvelle ère numérique.


Le début du Minitel marque ainsi une étape majeure : pour la première fois, un large public accède à des services en ligne depuis son domicile, bien avant la démocratisation d’Internet.


L'HISTOIRE DU JOUR


« Force doit rester à la loi » : banditisme, conscription et répression dans le Bocage des Deux-Sèvres (1806-1808)


Au début du XIXᵉ siècle, le nord des Deux-Sèvres reste une terre de tensions héritées des guerres de Vendée. Conscrits réfractaires, prêtres dissidents et bandes armées défient l’autorité impériale. Entre 1806 et 1808, crimes, procès et exécutions illustrent la volonté de l’État, appuyé par la Police générale, de rétablir l’ordre par la force et d’éviter l’embrasement d’une nouvelle guerre civile.


image : Wikipedia
image : Wikipedia

En 1796 : création d'un ministère de la Police générale, ancien ministère français créé par le Directoire et s'ajoutant au ministère de l’Intérieur. 


Force doit rester à la loi

Résumé : dans le nord des Deux-Sèvres, au début du XIXe siècle, des jeunes veulent échapper à la conscription et certains sont devenus hors-la-loi et meurtriers. Dans le même temps, des curés refusent le Concordat de 1801 signé entre Napoléon et l’Église et complotent… Il ne faudrait pas que s’installe une nouvelle guerre de Vendée.


Après le siège par la gendarmerie d’une maison à Scillé le 12 mars 1808, plusieurs personnes sont arrêtées pour les crimes commis dans le Bocage. Elles sont incarcérées à Niort pour être jugées rapidement.


Un précédent procès avait déjà eu lieu il y a un an en réponse au meurtre des gendarmes de Courlay en 1806. Le verdict : 3 hommes condamnés à mort et 5 autres à huit ans de fers. Mais toute la bande n’avait pas été arrêtée et, autour de quelques fuyards, un nouveau groupe composé de conscrits réfractaires s’était reformé, volant des armes et des biens, allant même jusqu’au meurtre. Après leur arrestation, ils sont donc 9 à comparaître 3 mois plus tard, les 17 et 18 juin 1808, devant le tribunal de Niort.


Qui sont les accusés ?


– René Marot, marchand de fuseaux à Courlay, 23 ans. C’est l’homme le plus recherché. On lui reproche surtout sa participation au guet-apens meurtrier contre les gendarmes, mais aussi l’homicide de Pierre Rotureau, ainsi que d’avoir blessé un maréchal des logis. Ce réfractaire est le fils de Joseph Marot et de Marie Falourd. Sa famille fut particulièrement surveillée car suspectée de participer très activement à la sédition qui sévit dans la commune de Courlay. Ses parents et sa sœur Jeanne ont même été arrêtés préventivement. Transférés à la prison de Poitiers, son père, Joseph Marot, y décède le 18 février 1807 et sa mère Marie Falourd y meurt à son tour le 20 novembre 1807.


– Jean-Baptiste Marot, domestique à Courlay, 22 ans. Frère du précédent, il l’a rejoint dans sa révolte et a participé dans une moindre mesure à son errance criminelle.


– Pierre Galland, domestique au Pin, 24 ans. Il est l’aîné d’une famille de 3 enfants. Ses parents, Jean Galland et Marie Baudry, sont décédés, victimes de la Révolution en la commune de Courlay au village appelé Beauvais, dans les 1ers jours de 1794. Il risque beaucoup lui aussi car il était présent au meurtre des 2 gendarmes.


– Pierre Boissonot, tisserand à Courlay, 23 ans. Né au Breuil-Bernard, c’est  le fils d’Hilaire Boissonot et de Jeanne Gastard. Son père a disparu lui aussi durant les guerres de Vendée. Il est accusé d’être un membre de la bande à Marot.


– Pierre Guichet, laboureur à Vernoux-en-Gâtine, 22 ans. C’est l’aîné des fils de Jean Guichet et de Marie-Anne Chartier et il est également un conscrit réfractaire. Il lui est reproché d’avoir résisté à la gendarmerie lors de l’assaut de la maison de Scillé.


– Jean Gelot, laboureur à Scillé, 20 ans. Il est né dans le département voisin de la Vendée, à Saint-Hilaire-de-Voust, fils de René Gelot et de Marie-Jeanne Decou. Je ne sais pas si ses parents sont vivants lors de son procès et je ne lui ai pas trouvé de fratrie. Il aurait dû lui aussi rejoindre l’armée mais il ne l’a pas fait. Il se retrouve accusé de différents vols et de résistance aux forces armées.


– Jean Baudu, laboureur à Chanteloup, 20 ansLe plus jeune fils de Pierre Baudu et de Louise Maulévrier a refusé le service militaire et pris le « maquis ». Il n’avait que 3 ans quand sa mère est morte et j’ignore si son père et sa fratrie sont encore en vie. Il est accusé de plusieurs cambriolages.


Jean Noirault, bordier à la Fouquetière de Scillé, 36 ans. C’est l’aîné des inculpés. C’est chez lui qu’une partie de la bande a été arrêtée et il lui est reproché de les avoir aidés et hébergés.


– François-Jacques Deborde, domestique à Moncoutant, 23 ans. C’est lui aussi un conscrit réfractaire. Je le connais bien puisque c’est le neveu de mon ancêtre André Deborde. Le fils de Jacques Deborde et de défunte Marie Baudouin est soupçonné d’appartenir à la bande. C’est sa présence au procès qui m’a donné envie de mener cette recherche.

Tiré de l’article « Charpenterie » de L’Encyclopédie, sur le site de journals open edition
Tiré de l’article « Charpenterie » de L’Encyclopédie, sur le site de journals open edition

Le procès et le verdict


Il se déroule sur 2 jours. Les témoins convoqués sont plutôt à charge qu’à décharge. Il n’empêche que la cour rend un jugement à la fois différencié et circonstancié :


– Pierre Galland et René Marot sont condamnés à la peine de mort. Leur participation au meurtre des 2 gendarmes ne fait pas de doute. Les dits Pierre Galland et René Marot seront conduits sur la place publique et des exécutions de cette ville pour avoir la tête tranchée…– Jean-Baptiste Marot, Pierre Boissonot, Pierre Guichet, Jean Baudu et Jean Gelot sont condamnés à 8 années de bagne. Auparavant, ils seront « conduits sur la place publique et des exécutions de cette ville attachés à un poteau placé sur un échafaud pour rester exposés aux regards du peuple pendant 6 heures, qu’au dessus de leur têtes sur une écriture soient inscrits en gros caractères leurs noms, prénoms, profession , domicile, la cause de leur condamnation et jugement rendu contre eux… »


 Jean Noirault et François-Jacques Deborde sont acquittés des différentes accusations. Ils  demeurent toutefois en état d’arrestation, le premier pour recel de réfractaires et le second comme réfractaire.


Que sont-ils devenus ?


Il ne reste a plus beaucoup de jours à vivre pour les 2 condamnés à mort. « Tout condamné à mort aura la tête tranchée, quiconque a été condamné à mort pour crime d’assassinat d’incendie ou de poison sera conduit au lieu de l’exécution revêtu d’une chemise rouge ». Le 5 juillet 1808, Pierre Galand et René Marot quittent leur cellule de la prison de Niort. Vêtus de la chemise rouge d’infamie, ils se dirigent vers l’échafaud où les attend la guillotine. À 11 heures, la lame tombe sur le cou de René Marot, puis sur celui de Pierre Galland. Après l’humiliation sur la place publique de Niort, les 5 condamnés aux fers sont envoyés au bagne de Rochefort où ils sont inscrits sur le registre. Jean Baudu y décède 2 ans plus tard, le 10 mai 1810 âgé de 22 ans, à l’hôpital de la Marine.Quant à Jean Gelot, Jean-Baptiste Marot, Pierre Guichet et Pierre Boissonot, ils sont graciés par le roi Louis XVIII le 13 janvier 1815. Renvoyés chez eux, Gelot et Guichet se rendent à Vernoux-en-Gâtine et Marot et Boissonot vont à Courlay où ils sont surveillés, conformément à la loi.– Jean-Baptiste Marot décède le 6 septembre 1834 à Saint-Porchaire âgé de 45 ans. Il était pensionné de l’État avait épousé l’année précédente Marie-Louise Brémaud.– Le destin de Jean Guichet est sans doute le plus étonnant. Le bagne lui a sans doute permis de rencontrer la femme qu’il épouse à Vernoux-en-Gâtine, le 16 avril 1815, 3 mois à peine après sa libération.


Celle qu’il a choisi s’appelle Jeanne Girard, elle est née à Rochefort et est la fille d’un charpentier de la ville. C’est certainement pendant sa détention qu’ils se sont connus. Jeanne décède en 1844. Jean Guichet se remarie avec Françoise Robin en 1847 et décède le 14 mai 1856 à L’Absie, âgé de 70 ans.– Jean Gelot épouse le 19 avril 1820 Marie-Jeanne Fortin à Scillé, ils ont 3 enfants entre 1822 et 1826. Il a le temps de méditer sur ses mésaventures puisqu’il meurt très âgé, le 4 avril 1874 au Busseau, à l’âge de 89 ans.– Quant à Pierre Boissonnot, je perds sa trace après son retour à Courlay. Des 2 acquittés, je ne connais que le sort de François-Jacques Deborde. Je n’ai trouvé aucun renseignement sur Jean Noirault. Le neveu de mon ancêtre, pour sa part, est sans doute incorporé dans l’armée napoléonienne juste après le procès. Dans quelles conditions, pour quels combats, je l’ignore. Il revient vivant en tout cas, puisqu’il épouse avant 1817 Marie Auger qui lui donne une petite fille cette année-là. Je me demande même s’il n’a pas essayé d’obtenir une pension royale, comme les anciens soldats royalistes des guerres de Vendée. Il vit et travaille à la ferme de la Coulaisière de Pugny où il décède le 22 septembre 1827 âgé de 40 ans.


Pour conclure


Ces actes de banditisme ont été l’occasion pour le préfet des Deux-Sèvres, Dupin, de remettre de l’ordre dans une région toujours prête à se soulever. Durant cette période, jusqu’à 400 soldats ont été mobilisés, 170 personnes ont été arrêtées préventivement ou déplacées car considérées comme fanatiques, perfides, rebelles aux lois divines et humaines… C’est aussi l’occasion de rechercher et de tenter de soumettre les prêtres et ceux qui refusent le Concordat, les dissidents de la Petite Église. Les fers et le bagne, les chemises rouges et la guillotine sont la punition des crimes mais ils sont également un avertissement politique à tous ceux qui refusent d’obéir à l’ordre en place. La réponse aurait pourtant aussi être sociale car ces jeunes criminels ont été auparavant les enfants victimes des guerres de Vendée. Dans un courrier adressé à la police générale de l’Empire, le préfet écrit : « La plupart des mutins sont orphelins. La guerre de la Vendée a laissé beaucoup d’enfants dans cet abandon et cette jeunesse sans frein donnera de l’embarras pendant quelques années. » Il fallut de fait beaucoup de temps pour retrouver une paix complète dans le Bocage.


Sources : Archives départementales des Deux-Sèvres : 4M209, 4M212, 3U3Ernest de Hauterive : La police secrète du Premier EmpireAuguste Billaud : La Petite Église dans la Vendée et les Deux-SèvresLaurent Delenne : Une rébellion contre la conscription (Revue Napoléon n°26) https://arbredenosancetres.fr/2018/05/06/les-chemises-rouges/


Nicolas Villodre







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